KissKissBankBank - Journal

interview : Lokan Sardari / Projet X-USA 2011


hello Lokan !

Salut à toi !

Avez-vous une chanson en tête pour illustrer cette interview ?

Je suis en train d’écouter “A hum!!” de Sangria Gratuite, qui sont des p’tits jeunes de chez moi, Tarbes (65)




Vous collectez des fonds pour votre projet X-USA 2011 La traversée des USA à vélo :




NYC to LA soit 5 000km en 8 jours…ah ouais ?

Ouai, ça pique un peu quand on regarde que les chiffres, près de 4 fois le tour de france, mais ça va bien se passer. Ou alors on va tous mourir. Non, on va dire que ça bien se passer, c’est plus rassurant.

Objectif atteint en 10 heures (1500€) ; vous êtes aujourd’hui à 2672€ collectés en 5 jours, soit 181% de cet objectif de départ et il reste encore 41 jours !

Quel est votre secret, la formule magique à partager avec les autres créateurs ?

Avant de mettre ce projet en ligne, nous avions déjà la chance d’avoir une grande communauté derrière nous : tous les lecteurs de lokan.fr, les gens qui supportent les conneries que je mets sur Twitter (il paraît même que certains les lisent), tous les accros de Facebook etc.
Modestement, je pense aussi que les contreparties sont intéressantes, comme obtenir un long métrage en qualité HD pour 10€.


Comment avez-vous relayé la collecte ?

Essentiellement sur Twitter, puis dans la soirée sur le blog. Les visiteurs et leur sens du partage se sont chargés du reste. Un grand merci à eux.

Quel(s) message(s) avez-vous envoyé à votre communauté ? quels mots avez-vous / n’avez-vous pas utilisé pour demander de l’argent ?

L’argent est très tabou en France, comme dans la plupart des sociétés. Il faut donc faire attention quand on en parle. Certaines personnes, pas nécessairement les plus intéressantes, confondent “proposer des contreparties”, “faire l’aumône” et “voler”. Il faut donc faire très attention pour que le discours employé ne penche pas le moins du monde vers les deux dernières catégories : faire en sorte que le discours employé soit dans la lignée du projet, tout simplement. Être franc et honnête, je crois que c’est le plus important.

Pourquoi avez-vous choisi le crowdfunding ?

Tout d’abord parce qu’il nous manquait des fonds sur notre budget initial. L’idée de base du site, tout comme de l’association Xperience, est le partage. Alors dés qu’on parle de communauté, d’aide, ça me plaît.
Ça m’a également permis, dans un moment de doute personnel, de constater que les gens sont plus que jamais derrière nous, prêts à nous aider financièrement en échange d’un produit de qualité.

Avez-vous des anecdotes à nous confier sur la genèse du projet ?

Oulà oui !!! A peu près autant que de chutes de Christian en vélo quand il n’arrive pas à déchausser (je vais me faire pourrir s’il lit ça).
On n’aurait jamais cru que ça fonctionnerait aussi bien. Atteindre l’objectif en moins de 10 heures, c’était tout simplement inespéré. On travaille le week-end, de nuit avec Christian. Dés qu’un de nous descendait en pause, il regardait l’état de la collecte et remontait pour donner les résultats à l’autre. Deux gosses qui faisaient des refreshs sur leurs smartphones et lisaient avec plaisir les commentaires de soutiens des internautes.


Racontez-nous les réactions amusantes, surprenantes ou gratifiantes de votre entourage ?

Les réactions gratifiantes, il n’y en a pas eu, ou très peu. Jusqu’à il y a peu, les gens autour de nous nous disaient que c’était impossible, qu’on rêvait. Ça en revanche, c’était la partie amusante. Maintenant le regard des gens changent : ils se disent toujours que c’est compliqué, mais commencent aussi à prendre conscience qu’on va vraiment le faire (et qu’on est un peu tarés).Actuellement, le plus surprenant, au travail notamment, c’est que je sens de l’intérêt pour ce projet de la part des gens. Ils posent des questions, nous demandent si on est prêts…

Une des nombreuses contreparties que vous proposez est : ” La présence du logo de votre entreprise dans les crédits de la traversée sur tous nos supports et dans les crédits du long métrage” en échange d’une contribution de 1500€.
Quelle entreprise ou type d’entreprise imaginez-vous dans l’idéal, pour vous accompagner dans l’aventure ?

Arff, tu sais, l’idéal c’est un doux rêve que je ne caresse plus (c’était le note poétique de l’interview héhé). Dans l’idéal, on aurait eu des marques de cycles pour nous sponsoriser. Aucune n’a cru en notre projet. Dans l’idéal toujours, des grandes marques de boissons énergisantes auraient pu se voir sur nos tenues ; là encore, ça ne colle pas assez avec leur cible (pas assez extrême).Donc pour répondre à ta question, je n’en sais rien. Toute entreprise peut participer à notre projet, si elle est soucieuse d’apporter une image jeune et dynamique à sa communication. Il est certain qu’une entreprise de sport, ou de produits pour le sportif serait l’idéal.

Comment avance le projet ?

Très très bien. Il nous reste encore quelques bricoles à gérer, de la logistique pour la plupart, et on sera bons. Quelques tests vidéos à mettre en place, savoir quelle communication on met en place une fois sur le continent américain etc… 

Quelle serait la meilleure récompense pour ce projet ?

La meilleure récompense? Un Oscar!! Non, je déconne. Comme je l’ai déjà dit, le partage de cette aventure, et surtout de ses valeurs, est très important pour moi. Alors plus le film est diffusé, plus je serai content. Une diffusion TV…?

Quelles sont vos forces et vos faiblesses ?

On est un binôme qui se complète pas mal. Je suis un grand optimiste, là où Christian est plus terre à terre. Je suis un peu fainéants sur mes entraînements, là où Christian est un acharné des heures en selle.Globalement, et je pense que c’est le plus important, nous avons un gros mental, sinon il aurait été impensable de se lancer dans une aventure comme celle ci.

Qui sont vos mentors, idoles, icônes ; les personnes qui vous inspirent ?

Ça va énormément faire cliché, mais … mon grand père. C’est lui qui m’a donné mon premier vélo de course. C’est avec ce vélo (un vieux tas rouillé) que j’ai commencé la compétition, en départementale, puis régionale, avant d’aller plus loin (mais avec un autre vélo).Il était très malade, et jusqu’au bout a été une démonstration vivante du mot “courage”.

Avez-vous un blog ? Quels sont vos blogs préférés ?

Oui, un petit site du nom de “LoKan.fr

Comment avez-vous connu Kisskissbankbank.com?

C’est un ami qui m’en a parlé, ami qui vient d’ailleurs avec nous et qui s’occupera de notre communication : David Couturier de Plazzle.En tout cas, et on ne le dira jamais assez : MERCI A TOUS !!!!

Avez-vous un message à l’attention des kissbankers ?

J’essaie d’en mettre un maximum sur la page du projet, sur Twitter, ou sur le site justement.

Une conclusion ?

MERCI c’est grâce à des gens comme vous que la plupart des rêves se réalisent.

Vous pouvez vous aussi participer au projet ici : X-USA 2011 La traversée des USA à vélo.

interview : Laure Dasinières Experte Communication Web

hello Laure !

     


Pouvez-vous vous présenter ?

Je suis attachée à la communication et au développement au sein de l’agence entrecom et consultante en communication web freelance (notamment pour l’agence Brandy Sound). Passionnée de musique et de spectacle vivant, j’anime le site www.notfortourists-paris.com et organise des soirées à Paris.


Comment avez-vous découvert kisskissbankbank ?

Par le groupe General Bye Bye.



Comment est née la belle histoire qui a réunie kisskissbankbank / entrecom & le projet liszt@bonardi.swiercz ?

Nous cherchions à Entrecom un cadeau de fin d’année original et plein de sens pour nos clients et partenaires. Après quelques recherches, il nous a semblé que participer en notre nom et en celui de nos clients au projet liszt@bonardi.swiercz était un projet résolument actuel, marqué par l’esprit de partage et de collaboration qui nous intéresse dans les stratégies communicationnels et web actuelles. Pour nous, le crowdfunding incarne le web humain et porteur de sens que nous affectionnons.




Qu’en ont pensé les clients que vous aviez invité ?

Les retours sont très chaleureux, saluant à la fois autant l’expérience que le talent des artistes.

Seriez-vous prêts à renouveler l’expérience ?

oui, avec plaisir

Que pensez-vous du crowdfunding ?

C’est une chance formidable pour les porteurs de projets pour se financer et également pour se faire connaître.

Quelles ont été votre meilleure et votre pire idée ?

A titre personnel: la meilleure: lancer le site www.notfortourists-paris.com il y a deux ans et demi et qui est devenu une réussite humaine et culturelle.
La pire, avoir cru pouvoir créer une entreprise de management d’artistes.




Quelles idées vous ont le plus marquées dans votre vie ?

le web 2.0
Spotify
l’éducation aux médias (le CLEMI)

  

Quelles idées et projets rêveriez-vous de soutenir dans l’absolu ?

Tous les festivals musicaux défricheurs
Une chaîne de radio qui conjugue indépendance, rigueur et originalité et avec des moyens autrement plus élevés, tout ce qui contribuera à sortir du nucléaire.

Avez-vous un conseil à donner à un des projets présenté par www.kisskissbankbank.com ?

Présenter de manière claire et objective son projet. Permettre aux kisskissbanker de suivre l’avancée du projet. Proposer des contreparties originales.


Vos 3 vidéos préférées ?

Tous les clips de Michel Gondry

Le trailer du film Rubber

Le court d’animation “Logorama”

    


Avez-vous un blog ? Quels sont vos blogs favoris ?

www.notfortourists-paris.com à titre personnel

www.mag2com.com à titre pro

Quelle est votre actualité ?

Entrecom est actuellement en plein essor sur les questions de web tv en instaurant une véritable réflexion sur le sujet et en développant des outils à destination des professionnels
A titre perso: développer mes activités sur l’organisation d’événements à PARIS

mini interview : Thomas des Spark Shyver

hello thomas !



4536€ collectés en 45 jours auprès de 41 kissbankers, 181% de votre objectif de départ et il reste encore 16 jours !

C’est quoi votre secret ?

Pas de secret. Seul la générosité des KissBankers compte.

Pourquoi avez-vous choisi le crowdfunding ?

Car nous avions la possibilité de réunir autour de nous un grand cercle d’amis et que nous n’avions les fonds pour financer un album par nous-même.


Avez-vous des anecdotes à nous confier sur la genèse du projet ?

Le projet naît d’une discussion avec Patrick Eudeline qui me conseille de collecter 5000 euros sur internet. Au début, je ne pense en obtenir à peine la moitié et nous y voici. C’est fantastique !

et des anecdotes sur la collecte ?

J’ai été très surpris de voir certaines personnes que je n’avais pas vu depuis longtemps ou encore des personnes plutôt éloignées m’aider et se sentir attaché au projet.

Quand commencerez-vous à distribuer les contreparties ? et à organiser le dîner et le concert privé ?

Je pense dès la fin de la collecte ou lorsque l’album sera totalement achevé.


Comment avance le projet ?

Très bien ! Il reste encore deux semaines et nous allons encore faire de notre mieux pour qu’il continue à avancer jusqu’au dernier jour.

Quelles sont vos forces et vos faiblesses ?

Nous avons des personnes d’une extrême générosité autour de nous.

Qui sont vos mentors, idoles, icônes ; les personnes qui vous inspirent ?

Etienne Roblot en 1968 chante Julie BonBon. J’en reste encore boulversé.

(cliquez pour écouter)

Quelle serait la meilleure récompense pour ce projet ?

Un album à la hauteur de nos attentes.

Comment avez-vous connu Kisskissbankbank.com ?

C’est une histoire de famille !

Avez-vous un message à l’attention des kissbankers ?

Je trouve que la démarche des Kissbankers est formidable car permet un avancement artistique considérable et qui nous est chère.
Un infini merci aux Kissbankers.

Avez-vous une chanson en tête pour illustrer cette interview ?

I’ll keep holding on: The Action.

(cliquez pour écouter)


Une conclusion ?

Kisskissbankbank est une très belle création donnant une autre vision du monde artistique, créant un lien  fort entre l’artiste et son public.

Merci et bonne collecte !

Participez à leur Album ici.